La forêt peut nous apprendre plein de choses

L’apprentissage ne passe pas toujours par les écoles et les livres. Le fait de passez même une seule journée en pleine nature peut être une expérience très enrichissante pour les personnes de tous les âges. Voici une liste d’aptitudes que nous pouvons développer dans la nature tout en nous amusant :

Préparation – Si vous voulez avoir une bonne expérience quand vous êtes à la forêt ou loin dans la nature, vous allez vite apprendre qu’un peu de planification est toujours utile. Les gens comme moi qui vivent dans les villes ont l’habitude d’avoir un accès permanent à tout ce dont ils ont besoin. Dans la forêt, il n’y a pas de magasins ou de restaurants, donc vous aurez besoin de prévoir, préparer et transporter. Certaines régions peuvent être moins exigeantes, mais en général vous avez besoin de faire quelques préparations: de l’eau, de la nourriture, des vêtements, etc.

Sens de l’orientation – Qui ne s’est pas déjà perdu lors d’une randonnée? Ma curiosité pour l’exploration m’a mis en difficulté tant de fois… Pour certaines personnes se perdre pourrait être une situation gênante, voir effrayante, mais très souvent elle peut être une expérience intéressante et même utile. Pendant que nous essayons de retrouver notre chemin, nous sommes amenés à visualiser la région et notre chemin dans nos têtes. Le développement de cette capacité est très utile non seulement pour le sens de l’orientation, mais aussi pour d’autres tâches mentales.

Pensée claire – Il y a tellement de facteurs qui rendent la forêt un excellent endroit pour avoir des bonnes réflexions. La plus évidente est que votre cerveau va profiter de l’air pur et de l’oxygène présent dans la forêt. Ce qui est encore plus important c’est que la forêt nous donne accès à un état presque méditatif. Entre les sons calmants, la tapisserie verte apaisante et les odeurs douces nos sens retrouvent la paix et le plaisir. Quand je dois réfléchir sérieusement sur ma vie, ou que je dois travailler sur des idées la forêt m’offre des conditions parfaites.

SportLa nature peut être un excellent endroit pour faire des exercices. Ce qui m’empêche de faire du sport le plus souvent c’est mon manque de motivation. Comme on vient de le souligner au point précédent, il y a plein de facteurs dans une forêt qui nous aident à rester de bonne humeur. L’air frais et le décor vert sont une base excellente pour passer des heures d’activité sportive ou même une journée entière, si vous vous concentrez sur la marche.

Courage – Il faut un certain courage pour sortir de notre zone de confort et de faire face aux aventures souvent imprévisible que la nature nous offre. La vie dans la ville peut devenir très monotone, et nous finissons par nous habituer à ce rythme ennuyeux.

Patience – Si vous voulez observer les animaux et les insectes de la forêt, vous devez être patient. Restez calmes et laissez la nature venir vers vous.

Écologie – La forêt peut vous donner tant d’expériences positives qui vont probablement vous faire sentir une certaine connexion avec elle. La plupart d’entre nous sont nés et grandissent loin de la nature et ceci constitue une des raisons pour lesquelles nous ne nous soucions pas de son avenir.

Qu’-est-ce que vous avez appris durant vos aventures ?

Une calculatrice permet aux fumeurs de calculer leur risque de développer le cancer des poumons

J’ai envie d’attirer votre attention sur un site qui nous permet d’avoir une estimation de la probabilité de développer un cancer des poumons. Cette calculatrice n’est pas complète, elle tient compte uniquement du risque associé au tabagisme. Nous savons qu’il y a d’autres facteurs tels que la pollution de l’air, mais le fait de fumer est le principal contributeur dans le développement de cette maladie et d’une série d’autres maladies cardio-vasculaires. Un autre défaut de la calculatrice, c’est qu’elle ne tient pas compte de la fumée que vous respirez, ou que vous avez respiré à cause des fumeurs dans votre entourage.

Si vous complétez le questionnaire vous obtiendrez une estimation de la probabilité de développer un cancer des poumons sur 6 ou sur 16 ans. Cet outil nous permet de voir que nous pouvons avoir un rôle important dans le développement de la maladie. Si nous arrêtons de fumer quand nous sommes jeunes, nous pouvons donner du temps à notre corps pour se régénérer et nous pouvons réduire la probabilité de développer un cancer drastiquement.   Évidement, ceci n’est pas une incitation de fumer quand vous êtes jeunes,  le mieux c’est de ne jamais commencer. Mais nous savons que beaucoup d’entre nous ont fait cette erreur et il est important de comprendre que nous pouvons mitiger les dégâts si nous agissons. Si vous avez fumé durant des décennies, le risque de développer un cancer augmente considérablement. Mais même si vous êtes déjà âgés, le fait d’arrêter de fumer diminuera considérablement l’augmentation du risque qui progresse avec l’âge.

J’espère que cet outil vous encouragera d’arrêter de fumer. Tout le monde sait que fumer c’est nocif pour la santé, mais c’est pratique d’avoir une illustration qui nous permet de voir qu’arrêter de fumer, ça vaut la peine. Vous pouvez aller sur le site, il n’existe qu’en anglais mais j’ai traduit toutes les cases, il suffit de répondre aux questions avec un chiffre.

Voici l’avertissement qui figure sur le site de la calculatrice de risque :

Le calculateur de risque du modèle de cancer du poumon HUNT est basé sur la recherche scientifique et convient à tous les fumeurs actuels et anciens. Sachez que les informations fournies par l’utilisation de cette calculatrice ne substituent pas à un examen médical ou aux conseils, diagnoses ou traitements d’un médecin. Votre médecin est la personne la mieux placée pour vous conseiller sur des problèmes de santé spécifiques. Si vous êtes actuellement malade ou avez des symptômes, demandez l’aide et les conseils de votre fournisseur de soins de santé. Cesser de fumer est l’une des décisions les plus importantes et bénéfiques que vous puissiez prendre pour votre santé. Votre médecin peut vous aider et vous guider pour arrêter de fumer. Si vous utilisez la calculatrice pour déterminer votre risque personnel, n’oubliez pas que le modèle génère le risque moyen (probabilité) d’un groupe de personnes; la plupart des individus à haut risque ne développent pas de cancer du poumon, et quelques individus à faible risque peuvent éventuellement développer la maladie. Le calculateur de risque du modèle de cancer du poumon HUNT est offert à titre de service public seulement et vous l’utilisez à vos risques et périls.

Vous pouvez accédez à la calculatrice en suivant ce lien.

Et voici un avertissement que je vous adresse de ma part, faites attention avec l’interprétation des résultats. Les chiffres que vous allez voir sont des probabilités et ils peuvent vous sembler très basses.  Si vous êtes encore jeunes les probabilités seront basses, mais si vous continuez à fumer les probabilités augmenteront d’une manière exponentielle. Donc ne vous rassurez pas! Mais même si vous arrêtez très tard, vous allez diminuer le risque d’une manière importante. Et puis, je sais que nous avons un peu du mal à visualiser les statistiques. Si vous voyez que vous avez 10% de risque, vous pouvez pensez que le risque est minime. Mais si vous vous imaginez dans une pièce avec 10 personnes et vous savez qu’une d’entre vous sera touchée, la probabilité devient très réelle et perturbante. Même des résultats de 1% ou de moins de 0.5% sont non-négligeables,n’oublions pas que le contexte ressemble à la roulette russe.

Nous avons du mal à imaginer que quelque chose de mauvais nous arrivera. Et puis, quand nous sommes accros à quelque chose, notre cerveau essaie de justifier le comportement par tous les moyens possibles. On se rassure dans nos mauvaises habitudes, car le fait de les changer est associé à une douleur, à une perte imminente. Tandis que nous imaginons que la douleur et la perte créées par une maladie sont incertains et se trouvent loin dans l’avenir.

Je ne sais pas si cet outil vous sera utile, personnellement,  il a renforcé mon détermination de continuer à ne plus fumer. Si vos parents, vos enfants ou vos amis fument, suggérez-leurs de faire ce test, ou parlez simplement avec eux. Ce n’est pas une conversation facile, mais comprenez que le tabagisme est une maladie et non pas un choix. Vos proches ont besoin d’aide et non pas de jugements.

 

Créez le bon environnement pour votre cerveau

Très souvent on peut se sentir coupables, ou en tout cas, malheureux, à cause notre état d’esprit qu’on n’arrive pas à contrôler. Par exemple, si nous manquons d’énergie, de motivation ou de concentration on peut penser que nous sommes des personnes paresseuses qui n’ont pas la détermination, la passion ou l’intelligence nécessaires pour mener nos vies de la ‘bonne’ manière. On n’aime pas ce genre d’états esprits négatives ou passives, mais il est souvent très difficile de nous en sortir une fois qu’on s’y retrouve. On pense souvent qu’on manque la volonté de faire la bonne chose, mais en réalité c’est rarement une question de pure volonté. L’expérience que nous avons est largement déterminée par l’environnement de notre cerveau : son équilibre chimique. Et nous pouvons influencer cet équilibre de plusieurs manières naturelles.

Vous pouvez essayer d’avoir une attitude positive, vous pouvez utiliser votre volonté pour vous motivez, mais vous allez devoir faire un effort pour réaliser vos tâches quotidiennes, vous aurez du mal à vous concentrer, vous aurez du mal à vous impliquez dans vos relations sociales.  La sérotonine est un neurotransmetteur qui joue un rôle central dans la régulation de votre digestion, mais elle joue un rôle important dans la sensation de bien-être, la régulation de votre humeur etc.

Les compagnies pharmaceutiques vendent des pilules pour aider les gens à retrouver un équilibre chimique qui rend la vie quotidienne moins pénible et plus agréable. Ces antidépresseurs peuvent être bénéfiques pour beaucoup de personnes qui en ont vraiment besoin, et je ne vous recommande surtout pas d’arrêter d’en prendre parce que vous avez lu un article sur internet. Mais pour la majorité des gens qui n’en prennent pas, sachez que nos corps ont la capacité de retrouver cet équilibre si nous les mettons dans le bon environnement. Et quand je parle d’environnement, je pense à trois choses : la nourriture, l’exercice physique et le sommeil.

Nourriture

La nourriture que vous mangez affecte directement la composition des bactéries dans votre intestin. Nos intestins sont la maison de milliards de bactéries qui sont impliquées dans la production d’une vaste variété de substances qui ont des effets sur une série de mécanismes biologiques de nos corps. Si vous avez développé des mauvaises bactéries dans vos intestins ceci peu influencer votre équilibre chimique. La grande majorité de la sérotonine dans votre corps est produite dans l’intestin, où des bactéries stimulent les cellules de votre corps qui la secrètent. Dans mon expérience, j’ai pu constater que si je passe un jour sans manger du sucre, de la farine blanche ou des graisses raffinées, je me réveille le lendemain matin en pleine forme. Généralement, je me sens le mieux si j’ai mangé de vastes quantités d’aliments riches en fibres tels que les légumineuses.  J’ai beaucoup plus d’énergie, je reste de bonne humeur sans faire des efforts et j’arrive à me concentrer beaucoup plus facilement. Je pense que pratiquement toute personne pourrait bénéficier d’une alimentation qui exclue les produits trop raffinés. Essayez de penser à ce que vous mangez et essayez de voir s’il n’y a pas un lien entre votre état mental et la nourriture que vous avez mangé le jour précédent.

Activité physique

Nous avons évolué dans un contexte d’activité physique intensive. Nos ancêtres  ont mené des vies très actives pendant des millions années, ce qui fait que nos corps sont très mal adaptés à la vie sédentaire que nous menons aujourd’hui. Quand on pense au sport intensif, nous pensons à la production de dopamine. C’est vrai, nos corps produisent de la dopamine quand nous faisons du sport, mais ce n’est pas tout. Nos corps secrètent également des endorphines qui ont un effet d’antidouleurs et de calmants. Le sport peut réduire nos taux de cortisol et d’adrénaline, ce qui diminuera nos niveaux de stress pendant la journée.

Sommeil

Le sport peut nous aider à dormir mieux et ceci peut avoir une énorme influence sur notre humeur et sur le fonctionnement de nos corps de manière générale. Le bon sommeil est absolument central et nous devons faire de notre mieux pour dormir environ 8h chaque nuit.

Nous allons approfondir tous ces sujets dans d’autres articles. Ce que j’avais surtout envie de vous dire dans celui-là c’est qu’il est beaucoup plus facile de contrôler notre environnement d’une manière consciente plutôt que d’essayer d’utiliser notre volonté pour gérer notre quotidien quand on a déjà créé un environnement toxique pour notre cerveau. Vous pouvez vous aider aujourd’hui en créant un environnement qui vous permettra de prospérer demain.

L’école devrait privilégier le jeu

Pratiquement tous les mammifères développent les aptitudes qui leur sont nécessaires pour la vie adulte en jouant. Et quand on observe nos cousins les primates nous constatons que l’enfance est très longue et d’avantage caractérisée par le jeu. Comment ça se fait que notre système éducatif a une approche si différente sur l’apprentissage ? Le jeu et l’expérience directe ne sont généralement pas valorisés. Est-ce que c’est nous qui sommes si différents des autres espèces mammifères ou est-ce que le système éducatif n’est pas bien adapté à notre nature?

D’un point de vue historique, le jeu a eu un rôle central dans l’éducation des enfants de toutes les cultures, comme le souligne un rapport de David Whitebread, de l’Université de Cambridge. La durée et la nature des jeux varient selon les différentes sociétés, mais le jeu a toujours une place centrale dans l’expérience des enfants et est encouragé par les adultes. Ne serait-il pas logique d’incorporer les mécanismes du jeu plus intégralement dans notre système éducatif ?

Dans mon expérience personnelle, l’école a réprimé la curiosité naturelle que je possédais en tant qu’enfant. Comme la vaste majorité des enfants, j’étais très fasciné par le monde naturel et je voulais apprendre comment tout fonctionne. Je demandais toujours ‘pourquoi’ et ‘comment’, des questions que tous les enfants adorent poser. Ce sont les questions qui ont poussé le développement des sciences et du progrès en général durant l’histoire humaine. Je sais tout le monde n’a pas eu la même expérience, mais pour moi le fait devoir rester assis et de se taire pendant 40 minutes était absolument pénible et très improductif. J’ai réussi à mémoriser ce qui m’était demandé pour les examens, mais en échange j’ai totalement perdu le goût pour une série de disciplines qui m’intéressaient avant mon entrée dans le système éducatif.

J’ai été dégoutté par la littérature, par les sciences et même par le sport. Je ne voulais plus lire des livres, je le faisais juste pour réussir mes cours. J’ai été totalement effrayé par les sciences, je me sentais nul et j’avais perdu tout contact avec ma curiosité naturelle. Pareil avec le sport, j’adorais les exercices physiques, je pratiquais du sport depuis le plus jeune âge, mais à l’école je voyais le cour de gym comme une punition. J’ai dû attendre de sortir du système éducatif pour retrouver le plaisir de lire, pour faire renaître ma curiosité pour les sciences. Je me suis également remis au sport, une activité qui est tout à fait essentielle à mon bien-être.

Je sais que tout le monde n’a pas eu la même expérience, je ne veux pas faire des généralisations à partir de mon parcours. Et puis je me souviens qu’à chaque étape de ma vie, il y avait certains profs qui savaient comment capturer mon attention. J’attendais leurs cours avec impatience et je plongeais dans la matière avec une passion. Mais malheureusement, dans mon expérience, ces profs étaient beaucoup moins nombreux.  J’ai pu observer plusieurs écoles dans plusieurs pays, mais la proportion entre les ‘bons’ et les ‘mauvais’ profs était toujours la même. Parler de ‘mauvais’ profs est un peu un sujet tabou, nous avons tendance à vite blâmer l’enfant plutôt que l’adulte.

Comment est-ce qu’on pourrait incorporer le jeu dans notre système éducatif? Durant les douze ans d’études primaires et secondaire je peux compter le nombre de fois que nous avons eu des cours dans la nature sur les doigts de mes mains. Pourtant ces expériences étaient parmi les moments les plus agréables que j’ai passé dans un cadre scolaire. Nos écoles ne devraient pas essayer de créer des robots rentables, elles devraient encourager le développement naturel de la personnalité des enfants.

Qu’en pensez vous ? Comment qualifiez-vous votre expérience dans le système éducatif?

 

La vérité sur les personnes toxiques

On entend souvent parler de ‘personnes toxiques’, mais je ne crois pas que de telles personnes existent vraiment. Je ne dis pas que je n’ai jamais croisé des gens dans ma vie qui agissent d’une manière purement pathologique dans le cadre de leurs relations sociales. Au contraire, j’en ai connu beaucoup. Mais ces connaissances désagréables m’ont appris beaucoup sur moi même et m’ont aidé à améliorer ma manière d’être. Il n’existe pas de personnes toxiques, mais il existe certainement des comportements toxiques : le besoin d’avoir toujours raison, l’insouciance des émotions des autres, le besoin de communiquer à travers la manipulation, le fait d’accuser toujours les autres pour nos propres problèmes etc… Je suis sûr que vous pouvez compléter cette liste.

Je dis que les personnes toxiques n’existent pas, car au fond il s’agit de comportements que nous pouvons qualifier comme toxiques et non pas la personne en tant que telle. Nos comportements sont très souvent dirigés par notre inconscient, ils sont le résultat de notre expérience passée. Nous avons l’impression que nous contrôlons notre vie, mais souvent c’est bien l’inverse. Nos anciennes blessures oubliées se manifestent dans nos paroles, dans nos habitudes, dans notre manière d’être. Quand nous ne sommes pas du tout conscients de ces mécanismes inconscients, quand nous n’avons pas eu l’occasion de travailler sur nos erreurs ou de soigner nos traumatismes passés, ils vont inévitablement venir hanter notre présent. Nos faiblesses, nos insécurités et nos complexes se manifestent d’une manière involontaire dans pratiquement tous les aspects de notre vie. Si nous n’arrivons pas à les identifier consciemment, à accepter certaines réalités désagréables que nous avons vécu, certaines erreurs que nous avons faites, nous allons devenir leur esclave. Ces blessures mal soignées, ou totalement invisibles influencent nos comportements et intoxiquer nos relations sociales.

Et je ne dis pas tout ça pour déresponsabiliser les gens qui polluent vos journées avec leurs attitudes égoïstes, mais plutôt pour vous faire comprendre que nous sommes tous susceptibles d’incorporer des comportements insupportables dans notre communication. C’est beaucoup plus facile de voir ce qui ne va pas avec les autres plutôt que de voir ce qui ne va pas avec nous mêmes. Et puis, quand nous savons que tous ces comportements désagréables ont une cause et se manifestent souvent de manière inconsciente, nous pouvons agir avec plus de compassion face aux personnes négatives dans nos vies. Si ces personnes qu’on qualifie comme toxiques font partie de notre famille ou de nos amis nous sommes en meilleure position de les aider en les sortant du cercle vicieux de la mauvaise communication. Ces personnes ne sont pas vénéneuses par leur nature ou par leur mauvaise volonté, elles sont juste blessées.  La clé se trouve dans la communication.

Certaines personnes ont quelques comportements toxiques, d’autres personnes n’ont jamais eu l’occasion de se remettre en question, ou n’ont jamais pris la peine de le faire. Vous n’êtes pas là pour les ‘sauver’, ni pour les soigner, mais vous êtes là pour communiquer avec eux d’une manière honnête. Souvent nous n’arrivons pas à identifier les comportements qui nous dérangent et même si nous les avons identifiés nous avons du mal à exprimer le fait qu’elles nous dérangent, alors que c’est absolument nécessaire.  Si nous n’arrivons pas à communiquer, la situation ne va que s’empirer. Évidement, la communication peut être beaucoup plus difficile si cette personne se trouve dans votre lieu de travail par exemple, et d’avantage plus difficile si c’est votre patron qui vous pollue la vie.

Quoi qu’il en soit nous ne devons pas être esclaves de nos comportements et de nos habitudes, nous pouvons les changer, mais pour le faire, nous devons d’abord en devenir conscients. Communiquons d’une manière honnête avec les gens qui comptent pour nous, et soyons honnêtes avec nous-mêmes.

Un supermarché hollandais ouvre le premier rayon sans plastique en Europe

Je suis certain que la grande majorité des gens qui vont lire cet article ont déjà marre de tous les emballages plastiques qui sont pratiquement inévitables dans nos supermarchés. Nous pouvons faire des efforts pour diminuer notre ‘consommation’ de plastique, mais son omniprésence rend cette tâche pratiquement impossible. Nous ne voulons pas utiliser du plastique à usage unique, mais les producteurs et les distributeurs ne nous laissent pas le choix. Un supermarché aux Pays-Bas essaie de renverser cette tendance.

Si vous vivez aux Pays-Bas, vous aurez la chance de visiter le premier rayon de supermarché sans plastique en Europe. Le magasin se trouve à Amsterdam et il a ouvert ses portes cette semaine ! Les clients auront la possibilité de choisir parmi plus de 700 produits qui ne contiennent aucun emballage plastique.

Le groupe derrière cette initiative s’appelle A Plastic Planet, son co-fondateur Sian Sutherland a déclaré que l’ouverture représente “un moment historique pour la lutte mondiale contre la pollution plastique”.

“Pendant des décennies, on a menti aux consommateurs  que nous ne pouvons pas vivre sans plastique dans notre nourriture et nos boissons. Un rayon entier sans plastique dissipe ce mythe. Enfin, nous pouvons voir un avenir où le public aura le choix d’acheter du plastique ou pas. En ce moment, nous n’avons pas le choix. ”

Le rayon se trouve dans un des supermarchés de la chaîne néerlandaise Ekoplaza. La compagnie a annoncé son projet de créer des rayons similaires dans tous ses 74 magasins avant la fin de l’année. Le directeur général d’Ekoplaza, Erik Does a qualifié cette initiative comme ‘un tremplin important pour un avenir meilleur pour la nourriture et les boissons. Le rayon comptera plus de 700 produits sans plastique: de la viande, du riz, des sauces, des produits laitiers, du chocolat, des céréales, du yogourt, des fruits et légumes frais. Les activistes derrière cette campagne ont expliqué qu’ils ne vont pas supprimer tous les emballages, quand c’est nécessaire d’emballer un produit ils vont se tourner vers des options biodégradables.

Sutherland a déclaré: “Il n’y a absolument aucune logique dans le fait d’emballer quelque chose d’aussi éphémère que la nourriture dans quelque chose d’aussi indestructible comme le plastique. Les emballages d’aliments et de boissons en plastique restent utiles pendant quelques jours, mais leur présence destructrice sur la Terre reste pendant des siècles. “

Une enquête de The Guardian a relevé que les supermarchés britanniques étaient une source majeure de déchets plastiques. Ils produisent 1 million de tonnes de déchets par an ! Les supermarchés en Europe devraient prendre note de l’exemple d’Ekoplaza en introduisant leur propres rayons sans plastique.

Source : TheGuardian

Le conseil le plus banal est aussi le conseil le plus important…

La santé est un des sujets les plus banalisés. Depuis notre enfance tout le monde nous dit qu’il n’y a rien de plus important que la santé. C’est peut-être paradoxal, mais généralement nous avons du mal à comprendre l’importance de notre santé avant qu’on ne commence à la perdre. C’est normal, nous avons évolué pour réagir à des menaces immédiates telles qu’une douleur, une infection etc. Nous avons la capacité de ressentir que quelque chose ne va plus et généralement nous agissons pour remédier ce problème.

Par contre, nous ne sommes pas bien équipés pour agir face à des maladies chroniques qui prennent des années ou des décennies pour se développer. Très souvent les symptômes de ce genre de maladies sont subtils et n’empêchent pas le fonctionnement de nos corps d’une manière abrupte. Notre santé se détériore jour après jour mais le changement reste invisible à nos sens. Nous nous habituions aux symptômes et nous commençons à croire qu’ils font partie du fonctionnement normal de nos corps, ou bien qu’ils font parie de notre personnalité dans le cas de certains problèmes psychiques.

Si nous ne pouvons plus marcher du jour au lendemain nous allons vite apercevoir que quelque chose ne va pas; nous allons nous inquiéter et probablement nous irons chez le médecin pour identifier la cause et pour chercher une solution. Si notre capacité pulmonaire diminue de 50 pourcent en une nuit nous allons nous sentir malades, et encore une fois, nous serons très inquiets pour notre santé. Par contre, si nous perdons notre capacité de marcher au fil de 20 ans ou si nous détruisons nos poumons en fumant pendant une longue période, nous n’allons pas apercevoir un changement, car il sera graduel. Nous allons nous habituer au fait qu’on se retrouve essoufflé après avoir monté les escaliers car nous n’aurons pas la possibilité de comparer l’état de notre santé. Ceci n’étaient que deux exemples; il existe une myriade de manières pour développer une maladie chronique.

Généralement nous cherchons toujours une manière pour diminuer notre souffrance et pour augmenter notre capacité de ressentir du plaisir. Nos peurs, nos envies et nos désirs tournent précisément autour de cette recherche de bien-être et d’épanouissement. Tous ces désirs et toutes ces peurs n’ont du sens que dans le contexte où nous avons une bonne santé physique et psychique. A quoi ça sert d’angoisser qu’on n’aura pas assez d’argent quand on sera à la retraire si entre temps nous avons développé des maladies cardio-vasculaires sérieuses qui nous empêcherons de profiter de notre argent et de notre temps et qui nous coûteront également des fortunes en termes de frais.

Très souvent nous développons des justifications qui excusent notre inaction et qui nous aident à accepter ‘notre destin’. Nous donnons beaucoup d’importance à la génétique ce qui nous permet de nous déresponsabiliser des conséquences de nos actes. J’ai souvent entendu des propos du genre ‘nous avons du cholestérol élevé dans la famille’ ou bien, ‘nous avons des problèmes psychologiques dans la famille’. C’est indéniable, notre composition génétique peut nous prédisposer au développement de certaines maladies, mais très souvent la manière dont ces gènes vont se manifester dépend de notre mode vie. Si vous êtes dans une famille qui a du cholestérol élevé et que certains membres de votre famille sont mort à cause de problèmes cardio-vasculaires, c’est une très bonne idée de diminuer drastiquement votre consommation de cholestérol et de commencer à faire des activités physiques d’une manière régulière. Nos gènes jouent un rôle important, mais la manière dont nous vivons nos vies est tout aussi importante. Nous allons tous mourir un jour, mais entre temps nous souhaitons tous jouir d’une bonne santé le plus longtemps possible.

Si nous commençons à cultiver de bonnes habitudes aujourd’hui, nous allons cueillir leurs fruits dans l’avenir. Dans la grande majorité des cas, ces bonnes habitudes prennent du temps pour se développer, tout comme les mauvaises habitudes prennent du temps avant d’infliger des dégâts irréversibles à nos corps. Je ne peux pas vous dire quelles seront les habitudes que vous devriez changer dans votre propre vie, mais j’ai trois conseils qui s’appliqueront pratiquement à chaque être humain et qui aideront sans doute votre santé sur le long terme.

Tout d’abord, tout le monde peut améliorer leur alimentation. Même si vous avez déjà fait des changements dans ce que vous consommez, il y a toujours de la place pour améliorer d’avantage votre apport en nutriments importants et pour diminuer d’avantage les aliments que vous aimerez éliminer de vos assiettes. Encore une fois, je ne sais pas quelle est votre situation actuelle, mais je suis sûr qu’il y a moyen de faire mieux. Ce qui nous semble impossible aujourd’hui peut devenir facile avec le temps. Nos habitudes et nos goûts changent.

L’activité physique est absolument indispensable au bon fonctionnement de nos corps et de nos cerveaux. Les médecins recommandent au moins entre 30 à 45 minutes d’activité physique modérée chaque jour. C’est difficile d’imaginer tous les bénéfices que le sport peut ramener dans nos vies. Le simple fait de marcher d’une manière régulière peut diminuer la vitesse à laquelle notre cerveau vieillit. Si vous n’aimez pas vous balader seuls , organisez-vous avec un membre de votre famille ou quelqu’un de vos amis et développez une excellente habitude ensemble.

Le dernier conseil général que je donnerai dans cet article est la pratique de la méditation. Les bénéfices de la méditation sont de mieux en mieux documentés d’une manière scientifique. Comme le sport, la méditation est une pratique qui prend du temps pour se développer et elle demandera votre participation régulière. Si vous ne savez pas comment vous lancer, essayez avec ces simples conseils.

Nos ancêtres n’ont pas du s’inquiéter beaucoup au sujet des maladies chroniques, ils avaient des problèmes plus urgents. Aujourd’hui nous avons l’opportunité d’avoir une longue vie, une bonne santé et nous avons les informations nécessaires à notre disposition. Nous ne pouvons pas prévenir toutes les maladies, mais en agissant avec une vision du long-terme nous pouvons considérablement réduire la probabilité de développer certaines maladies chroniques.

La santé est d’un plus grand prix que les richesses d’un malade ; et il n’y a personne qui ne préfère la santé d’un homme dans la médiocrité aux richesses d’un roi accablé de maladies.- Platon

Le mauvais moment pour se brosser les dents…

Souvent nous avons envie de brosser nos dents juste après avoir mangé un repas. C’est logique de vouloir nettoyer nos dents aussi vite que possible pour réduire leur érosion. Les dentistes nous avertissent que ceci pourrait causer plus de dégâts que ce qu’on imagine.

Le fait de se brosser les dents trop rapidement après un repas peut causer plus de dégâts à nos dents que les dégâts qui seraient infligés si on n’avait pas du tout brossé. L’effet est le plus prononcé quand nous mangeons ou buvons des produits acides. Nous avons entendu que l’acide des citrons n’est pas bon pour la santé de nos dents. La réaction naturelle de beaucoup de personnes est de se brosser les dents après avoir mangé ou bu quelque chose qui contient de l’acide afin de diminuer la corrosion. Des études nous montrent que ceci n’est pas une bonne stratégie.

L’acide pénètre l’émail et endommage la couche intérieur appelé le dentine. Quand on se brosse les dents après avoir bu une boisson pétillante ou acide ( jus de fruits par exemple) on peut pousser l’acide à pénétrer à travers l’émail dentaire, causant ainsi une corrosion supplémentaire.

”En brossant vous pouvez pousser l’acide en profondeur dans l’émail et dans le dentine.” a déclaré Howard R Gamble, président de Academy of General Dentistry, dans une interview avec le New York Times.

Les études ont montré que plus de dégâts sont infligés dans les 20 premières minutes après un repas. Si on attend 30 minutes à une heure après le repas acide nous pouvons minimiser les dégâts d’une manière considérable. Nous voulons tous avoir une sensation de fraîcheur dans la bouche, et souvent nous n’avons pas spécialement envie d’attendre une heure avant de nous laver la bouche.

La meilleure solution c’est de rincer nos dents avec de l’eau après qu’on les ait exposé à une boisson ou une nourriture acide. L’eau nous aidera à enlever l’acide et les bactéries de nos dents sans causer des dégâts supplémentaires.

ATTENTION, tout cela ne veut pas dire que le fait de brosser les dents est nocif pour notre santé dentaire, au contraire. Il est important qu’on brosse nos dents et qu’on utilise même un fil dentaire d’une manière quotidienne afin de réduire la quantité de plaque dentaire. Le but de cet article est de souligner que ce n’est pas une bonne idée de le faire juste après avoir mangé une orange.

Peut être vous n’avez pas l’habitude de vous brosser les dents après avoir mangé, mais peut-être quelqu’un de vos amis ou de votre famille le fait. Avertissez-les en partageant cet article ou simplement dites leurs ce que vous avez lu. Et n’oubliez pas que ceci n’est pas une excuse pour arrêter de vous brosser les dents…

Sources : washingtonpost (vous trouverez une série de références en suivant ce lien) ncbi (étude mentionnée dans les conclusions)

Les arbres peuvent combattre la dépression chez les adolescents

Des études ont déjà démontré qu’en général, la présence des arbres et de la verdure aide à prévenir la dépression chez les adultes. Une nouvelle étude révèle que la même chose est valable pour les adolescents.  Pas de surprises, la vie dans la jungle de béton affecte tout le monde.

Les chercheurs ont examiné plus de 9 000 enfants âgés de 12 à 18 ans. Ils ont conclu que les jeunes qui vivent dans des zones riches en végétation naturelle sont moins susceptibles d’afficher des niveaux élevés de symptômes de dépression. L’effet était le plus prononcé chez les enfants plus âgés.

Ces recherches donnent des informations précieuses pour les personnes qui vivent dans les villes.  Le rythme des études ou du travail, nous pousse à passer énormément de temps dans des environnements fermés et artificiels. Passer du temps dans la nature est souvent vu comme une perte de temps ou comme un loisir pour ceux qui l’apprécient. La science commence à nous montrer de plus en plus de preuves qui confirment que nous avons besoin d’avoir un accès régulier à des espaces verts si nous souhaitons jouir d’une bonne santé physique et mentale.

“Des recherches antérieures ont montré que le fait passer moins de temps la nature est associé à des résultats émotionnels et comportementaux plus négatifs”, a déclaré l’auteur principal Carla Bezold du Harvard T.H. Chan école de santé publique à Boston.

Les chercheurs ont analysé des données sur 9 385 adolescents, afin de vérifier leur hypothèse. Ils ont lancé leurs recherches en 1999 avec une vaste étude qui avait comme but l’identification des facteurs qui affectent la jeunesse américaine. Les participants ont eu des évaluations de leur santé mentale et ont également fourni des informations sur leur addiction aux substances.

L’équipe de chercheurs a utilisé des donnés de satellites pour examiner les zones autour des maisons des participants. Ils ont évalué la densité des bâtiments et la proximité d’espaces verts, en mesurant également la quantité et la qualité de ces espaces.

Sur la base des évaluations de la santé mentale, les chercheurs ont constaté que 11,5% des enfants présentaient des symptômes de dépression. Ils ont observé comment les espaces verts et bleus ont influencé leur appartenance à cette catégorie.

“Nous avons vu que vivre dans une région plus verte était associé à une dépression plus faible au sein de cette population”, a déclaré Bezold.

Les chercheurs ont tenu compte des facteurs familiaux, économiques et autres qui pourraient influencer leurs résultats. Ils ont constaté que les jeunes qui vivaient près d’espaces vert de qualité supérieure étaient moins susceptibles de souffrir d’une dépression. 

Je suis certain que peu de gens sont surpris par ces découvertes. Au fond, nous savons tous que nous nous sentons mieux dans la nature. Le problème c’est qu’en vivant dans la ville nous avons rarement accès à des espaces verts de bonne qualité. Une balade dans le parc de votre quartier peut vous faire du bien, mais les effets d’une promenade dans une vraie forêt seront bien supérieurs. Ça devient de plus en plus clair que passer du temps dans la nature est une nécessité pour nos corps et nos esprits.

Découvrez la technique japonaise de médecine préventive appelé ‘bains de forêts’ qui cherche à vous immerger complètement dans l’environnement forestier. Selon une étude récente, une simple promenade quotidienne peut avoir des effets physiques sur la santé de notre cerveau, notamment une diminution de la perte de volume du cerveau qui est associée avec la progression de l’âge.

 

Changez votre vie en changeant vos habitudes

Dans la grande majorité des cas, nous avons l’impression que nous agissons toujours d’une manière volontaire. Nous avons l’impression que dans chaque instant nous faisons des choix indépendants qui émanent de ce qu’on considère comme notre libre arbitre. Dans cet article, nous n’allons pas examiner si cette capacité de choisir volontairement existe réellement ou si ce n’est qu’une illusion. Admettons juste que dans la grande majorité du temps ce sont nos habitudes qui dirigent nos pensées et nos comportements. Nous sommes des créatures largement soumis à nos habitudes. Ce que nous avons envie de faire, les pensées que nous choisissons, les mots que nous communiquons sont des actions beaucoup moins volontaires que ce que nos intuitions nous disent.  Le bon coté c’est que nous avons plein de bonnes habitudes que nos cerveaux et nos corps nous demandent quotidiennement. Nous nous engageons dans ces comportements avec une facilité et nous ressentons du plaisir quand nous y participons. Le mauvais coté c’est qu’il existent beaucoup d’habitudes vicieuses que nous pouvons développer. A ce moment-là, nos cerveaux et nos corps nous demandent des choses qui sont nocives, qui nuisent à notre santé physique et mentale et qui peuvent entraîner des maladies chroniques.

Nous le savons tous,  les mauvaises habitudes sont généralement plus faciles à former que les bonnes. Ce qu’on a tendance à oublier c’est que les bonnes habitudes sont également faciles à former, ou en tout cas elles sont beaucoup plus faciles à adopter que ce que nous imaginons. Dans cet article, je partage avec vous une astuce qui m’a personnellement aidé beaucoup. Elle touche les deux cotés à la fois : le développement de bonnes habitudes et l’abandon des mauvaises.  Mon conseil c’est d’essayer de modifier une bonne et une mauvaise habitude à la fois. Si vous avez envie d’abandonner une mauvaise habitude essayez d’examiner ce que vous voulez développer comme bonne habitude, peu importe si les deux activités ont quelque chose en commun. L’idée c’est que vous allez investir votre temps, votre énergie et votre concentration vers quelque chose de nouveau. Ceci peut vous aider à vous distraire du mauvais comportement que vous essayez d’arrêter. Passons à quelques exemples pratiques, mais sachez que vous pouvez essayer de modifier n’importe quel type d’habitude avec cette stratégie.

Prenons deux exemples très emblématiques dans le cadre des habitudes : fumer et faire du sport.  Si vous essayez d’arrêter de fumer vous pouvez être aidé par le commencement d’une nouvelle activité physique. Le sport vous aidera garder une meilleure humeur, vous allez vous distraire et vous fatiguer, de plus votre corps produira des hormones qui faciliteront l’arrêt de votre addiction. Ceci n’est qu’un exemple, vous pouvez trouver plein de synergies entre autres types d’activités. Identifiez le comportement que vous souhaitez incorporer dans votre vie et commencez à le pratiquer. Avec la pratique votre cerveau et votre corps s’habitueront et commenceront à vous demander de vous engager dans ce comportement d’une manière naturelle. Si vous répétez le comportement pendant une période suffisamment longue, vous n’allez plus ressentir de la résistance avant de vous lancer. Faire du sport c’est difficile, mais c’est beaucoup plus facile de vous motivez à le faire et vous aurez beaucoup moins de mal quand vous avez déjà commencé à former l’habitude.  A un moment c’est votre corps qui vous demandera de faire du sport d’une manière aussi naturelle que la manière dont il vous demande de boire de l’eau.

Un autre exemple que je peux vous donner est lié à l’alimentation. Si vous avez envie de commencer à manger plus sainement vous pouvez vous apercevoir que la nourriture saine goûte le carton. Vous allez vous demander comment c’est possible qu’on puisse manger ainsi pendant toute une vie. Si vous avez l’habitude de consommer beaucoup d’huile, de sel et de sucre ce n’est pas étonnant qu’un plat équilibré ne sera pas appétissant pour vos papilles gustatives. Quand vous commencez à manger des aliments sains ( qui contiennent beaucoup de fibres par exemple) votre corps commencera à s’habituer aux changements.  Après un certain temps la flore dans votre intestin sera modifiée et au fur et à mesure votre corps commencera de vous demander les aliments sains avec presque la même férocité qu’il vous demandait les frites. Manger des fruits, des légumes et des légumineuses deviendra une chose tout à fait naturelle et extrêmement agréable.

Tout est une question d’habitude.